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Le Dr. William S. Sadler est connu pour avoir été intimement lié dans le procédé qui a eu pour résultat la publication des 196 Fascicules d’Urantia.
Fac-similé de WHO'S WHO 1942 pour le Dr. William Samuel Sadler SADLER, WILLIAM SAMUEL: Psychiatre, né à Spencer Indiana le 14 juin 1875, fils de Samuel Calvin et de Sarah Isabel (Wilson) Sadler. Education: Battle Creek (Ml) College; Cooper Medical College; University of Chicago, M.D.; American Medical Missionary College; University of Illinois, 1906. Étude en Europe avec Freud, 1911. Marié à Lena C. Kellogg (decédé); WIlliam Samuel Dadler, Jr. Pratique à Chicago depuis 1906. Autrefois Professeur Post-Gradué, Medical School of Chicago; professeur-conférencier. Psychologie pastorale, Presbyterian Theological Seminary; Directeur et chef Psychiatre, Columbus Hospital North Side Rest Home; consultant psychiatre, W. K. Keelogg Foundation, Battle Creek, Ml. Fellow, American College of Surgeons; A.M.A., A.A.A.S., American Psychiatric Association. Member, American Association Psychopathologique; Illinois State Medical Society; Chicago Medical Society of Mental Hygiene; Chicago Society for Personality Study. Republicain, Protestant. Auteur: The Psychology of Faith and Fear, 1912, 9ème édition, 1925; Worry & Nervousness, 1913; Quest for Happiness, 1926; The Truth About Heredity, 1927; The Truth About Mind Cure, 1928; The Mind at Mischief, 1929; Piloting Modern Youth (avec conjointe) 1938; Problems with the Pre-School Child (avec conjointe) 1940; 15 autres livres sur la psychologie et l'hygiène mentale; aussi d'articles sur la santé dans des magazines et articles sur l'hygiène mentale et la psychiatrie. Conférencier sur la psychiatrie et autre sujets. Bureau et demeure: 533 Diversey Parkway, Chicago, Illinois.
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Sadler, William S., M.D., F.A.C.S., The Mind at Mischief ─ Tricks and Deceptions of the Subconscious and How to Cope with Them [Quand notre esprit nous joue des tours ─ Les subterfuges du subconscient et comment en venir à bout]. Introductions par Robert H. Cault, Ph.D., et Meyer Solomon, M.D., éd. Funk & Wagnalls Company, New York - Londres, 1929. ________________________________ Note de l’éditeur: Ce qui suit fut écrit par le Dr. William S. Sadler en 1929 en appendice de son livre, «The Mind at Mischief ». Le Dr.Sadler est connu pour avoir été intimement lié dans le procédé qui a eu pour résultat la publication des 196 Fascicules d’Urantia. Il est de l’opinion de quelques personnes que le « sujet endormi » auquel il nous réfère dans cet Appendice, avec les phénomènes associés avec cette personne, est une description du processus par lequel le contenu du Livre d’Urantia est venu dans les mains du Dr Sadler et de la commission de contact. Appendice Dans les pages de mon livre consacrées à dénoncer la supercherie chez les médiums ou la fabulation chez les voyants, j’ai à maintes reprises renvoyé le lecteur au présent appendice en précisant que ces généralités devaient cependant admettre certaines exceptions. Il est maintenant de mon devoir d’exposer les circonstances auxquelles je voulais faire référence en insérant ces annotations. Il me faut en effet reconnaître, dans un double intérêt de précision scientifique et de stricte impartialité, qu’un ou deux cas échappent à la règle générale selon laquelle tous ceux qui furent soumis à mon analyse étaient imputables, en définitive, à de l’autopsychisme. Les manifestations d’ordre physique relèvent pratiquement toutes de l’illusionnisme, certes, et les phénomènes psychiques obéissent presque toujours, il est vrai, à des lois comme la projection, le déplacement, la transposition ou le transfert de réalité, mais j’ai rencontré, il y a plusieurs années de cela, une médium à transes, maintenant décédée, dont les visions et les révélations n’étaient nullement entachées de spiritisme. À aucun moment, pour autant que je sache, cette femme n’a prétendu agir sous l’influence de puissances ou de guides spirituels, et elle n’a jamais attribué aux esprits des défunts l’origine de ses communications. Son travail était avant tout de nature religieuse ; il consistait à dispenser des paroles édifiantes et à prodiguer de pieux conseils. Par ailleurs, n’ayant jamais eu le privilège d’effectuer moi-même un examen suivi des facteurs psychiques mis en jeu dans ce cas, je ne suis donc pas habilité à me prononcer sur la question et, partant, je ne saurais dire dans quelle mesure ses révélations peuvent avoir pris naissance dans les royaumes subconscients de son propre esprit. En l’occurrence, je cite ce cas uniquement pour rendre compte du fait qu’il m’a déjà été donné d’en observer un où des phénomènes psychiques vraisemblablement caractérisés par des expériences du type transe avaient pu se manifester sans avoir pour autant partie liée avec le spiritisme.
L’autre cas d’exception se rapporte à des phénomènes psychiques tellement inusités que je me trouve dans l’impossibilité de le classer. En outre, malgré le fait que j’aimerais beaucoup le décrire ici d’une manière plus complète, je ne puis m’y résoudre en raison d’une promesse que je me sens tenu de respecter religieusement. Pour tout dire, je me suis engagé à ne pas publier cette histoire du vivant de la personne concernée. Compte tenu des particularités intéressantes que ce cas recèle, j’espère toutefois être un jour dégagé de cette promesse pour pouvoir l’exposer en détail. C’est au cours de l’été 1911 que j’ai été amené à en prendre connaissance, et je l’examine à peu près régulièrement depuis lors. J’ai assisté à quelque 250 séances nocturnes, la plupart du temps accompagné d’une sténographe, laquelle a pris une quantité faramineuse de notes. Un examen approfondi a fini par me convaincre qu’il ne s’agit pas d’un cas de transe ordinaire. Bien que le sommeil paraisse tout à fait normal, il est néanmoins très profond ; jusqu’ici, chaque fois que le sujet s’est trouvé dans cet état, nous n’avons jamais réussi à le réveiller. Pourtant, le corps n’est jamais rigide et, quoique la respiration soit manifestement suspendue de temps à autre, le rythme cardiaque ne varie jamais. Cet homme est dans un état de totale inconscience, entièrement étranger à ce qui se passe, et, à moins qu’on ne le lui rapporte par la suite, il ne se souvient jamais d’avoir fait office de passeur pour assurer les allées et venues de prétendues personnalités extraplanétaires. À la vérité, l’ensemble du processus le laisse plus ou moins indifférent ; il fait montre d’un étonnant manque d’intérêt à l’égard de ces incidents épisodiques. Ces visites nocturnes ne s’apparentent en rien aux séances classiques de spiritisme. Pas une seule fois, au cours des dix-huit années d’observation, la communication n’est venue d’une source prétendant être l’esprit d’une personne décédée. Les messages reproduits par écrit, à l’instar de ceux que nous avons eu l’occasion d’entendre transmis oralement, sont émis par une vaste classe d’êtres hypothétiques déclarant venir d’autres planètes pour visiter ce monde et y séjourner en qualité d’étudiants et d’observateurs avant de poursuivre leur route d’un univers à un autre ou d’une planète à une autre. Au surplus, les auteurs de ces communications vont même jusqu’à s’identifier à des êtres soi-disant spirituels qui sont censés avoir été affectés à cette planète pour y assumer diverses responsabilités. Après avoir vainement tenté, en quelque dix-huit années de minutieuse investigation, d’assigner une origine psychique à ces messages, je me retrouve aujourd’hui exactement au même point qu’au début ; ni la psychanalyse, ni l’hypnose, ni un examen comparatif serré n’auront réussi à démontrer que les messages écrits ou livrés oralement par ce sujet soient le produit de sa propre activité mentale. Pour une large part, les informations que nous en avons recueillies sont tout à fait contraires à ses habitudes de pensée, aux notions acquises dans son éducation et à l’ensemble de ses idées. En fait, la plupart des connaissances qu’il a transmises ont défié nos recherches ; elles sont si nouvelles que nous sommes restés impuissants à trouver trace d’un système philosophique tant soit peu comparable dans l’histoire de la pensée humaine. Je ne demanderais pas mieux que de relater cette affaire dans le détail, mais le privilège m’en est refusé pour l’instant. Je peux néanmoins ajouter que j’ai été à même de constater, au fil de tant d’années d’observation, que toute l’information issue de cette source fait preuve d’une parfaite cohérence. D’essence chrétienne, le message est en effet foncièrement logique sur le plan philosophique et s’accorde entièrement, dans l’ensemble, avec les postulats et les faits scientifiques actuellement reconnus. Si, en revanche, la qualité des communications est quelque peu inégale, il semble que cette disparité marquée puisse raisonnablement s’expliquer par le fait que les émissaires occupent des rangs différents dans l’ordre hiérarchique et n’ont pas tous atteint le même degré de développement personnel. À dire vrai, ce cas est tellement inhabituel et si extraordinaire que, d’après mon expérience, et ne serait-ce que pour avoir résisté jusqu’à maintenant à tous mes efforts visant à prouver qu’il était de nature autopsychique, il constitue d’ores et déjà un cas d’espèce. Nous poursuivons toujours nos recherches et, comme je l’ai mentionné plus haut, j’espère obtenir très bientôt la permission de publier un rapport détaillé des phénomènes liés à ce cas intéressant. Traduction française : André Léonard Glen Pour lire la version anglaise originale de « The Mind at Mieschief » sur PDF : http://la.cosmogonie-urantia.org/The_Mind_at_Mischief__-Anglais-Francais.pdf |